PwC et Nature Capitale

Interview PwC – Mai 2011

Rencontre avec Mlle.Fichet et M.Lawson-Dabla, respectivement auditrice et collaborateur comptable chez PwC

 

Dans les locaux lyonnais situés rue Garibaldi à deux pas du Parc de la Tête d’Or, je retrouve Teyi Lawson-Dabla et Mathilde Fichet tous deux employés depuis quelques années chez PwC, avec qui je vais m’entretenir sur des thématiques axées autour de Nature Capitale.

Nous nous installons dans une salle de réunion, et notre discussion se déroule très naturellement, ponctuée parfois de quelques éclats de rire, à l’image de l’atmosphère jeune et dynamique qui règne dans l’entreprise…

Quelle est l’activité principale de PwC et votre rôle dans l’événement Nature Capi­tale ?

PwC, c’est une grande entreprise internationale. Nous sommes entre autres commissaires aux comptes – c’est à dire que l’on valide les comptes des entreprises – et experts comptables. Nous offrons également des prestations juridiques et fiscales via notre cabinet d’avocats correspondant Landwell et des prestations de conseil (stratégie, finance, développement durable, etc).

 

Pour ce qui est de Nature Capitale, nous sommes intervenus en amont du projet. Nous avons ouvert notre carnet d’adresse lyonnais pour aider les responsables du projet dans leur recherche de financement. Nous avons aussi mis en place des réunions d’organisation telles que des réunions de clients, de suivi du projet….

Nous allons aussi effectuer le bilan carbone de l’événement, à titre gracieux dans le cadre de notre partenariat.

Que pensez-vous de la sensibilité des entreprises face au développement durable ?

Toute entreprise aujourd’hui tend à agir dans ce sens là. Car le développement durable, c’est un sujet qui nous concerne tous. Il y a beaucoup de progrès à observer. Beaucoup de nos clients se tournent dans une optique de réduction de leur empreinte écologique.

Chez PwC, c’est déjà assez présent, avec, par exemple, l’idée de limiter les papiers en numérisant la plupart d’entres eux. Cela permet d’optimiser le stockage et de faciliter le transfert des données.

Beaucoup d’entreprises et d’industries publient un rapport sur leurs activités tournées vers le développement durable, qu’ils affichent sur leur site internet dans un onglet dédié.

Pour les sociétés de production, cela peut être des choses très factuelles et matérielles, telles que le recyclage, la limitation des gaz à effet de serre, l’acquisition de machines améliorées ou d’autres techniques… Cela concerne aussi des choses immatérielles qui touchent plutôt à l’éthique et à l’aspect sociétal de l’entreprise…

Aujourd’hui, ne pas s’engager, pour les grandes entreprises, serait plus un handicap pour eux. Ils gagnent à s’investir et changer leur image, en trouvant un point d’équilibre sur les bénéfices et les valeurs respectées dans le domaine du développement durable et éthique. On commence à prendre conscience qu’il est possible de lier aspects économiques et développement durable. En faisant des efforts «écologiques», on constate que cela peut coûter moins cher. Que c’est donc profitable pour l’entreprise comme pour l’environnement.

Avant tout c’est une démarche qui vient de nous-mêmes. C’est le quotidien des personnes sensibles aux questions du développement durable, qui font « entrer » leurs convictions petit à petit dans l’entreprise.

Que faites-vous personnellement, qui s’inscrirait dans cette démarche «verte»?

Des petits gestes que beaucoup de gens font à présent. Faire attention à la consommation de l’électricité et de l’eau, ne pas gaspiller nos énergies, trier les déchets pour le recyclage, utiliser les transports en communs.

Parmi ces petites gestes du quotidien, beaucoup des choses sont mises en place dans nos locaux pour nous aider à adopter des réflexes économes ou liées au recyclage. Par exemple l’installation de collecteurs de piles usagées, des poubelles de tri dans chaque bureau, un dispositif d’extinction des feux automatique pour contrer les oublis.

Lors de nos déplacements, nous partons en équipe avec une seule voiture, ou si la distance est plus grande nous prenons plutôt le train, etc.

Nous privilégions les conférences téléphoniques, au lieu de nous déplacer pour une seule journée ou lorsque que la rencontre a lieu à l’étranger.

Il est vrai que cela nécessite des investissements techniques. Mais au final, la facture est moins lourde, le temps des employés est optimisé au mieux, ainsi que leur bien-être en évitant le stress du déplacement. L’empreinte carbone sera alors moins lourde !

Quelques mots sur votre vision de l’événement Nature Capitale?

Nous trouvons la démarche très poétique d’amener la nature en ville. Cet événement sera, nous l’espérons, comme une piqûre de rappel pour tous afin de nous rendre compte combien nous dépendons de la nature et qu’il faut continuer à l’estimer et la préserver telle quelle.

Notamment, grâce à l’initiative d’implanter un potager pour pouvoir montrer aux enfants les produits qu’ils consomment au quotidien leur permettra de les visualiser «au naturel», en pleine pousse et encore en terre…

L’aspect développement durable prendra toute sa dimension après l’événement, avec le don des parcelles aux écoles, aux collectivités locales. Chaque partenaire qui aura versé une cotisation financière bénéficiera d’une défiscalisation. 

Mathilde demande ensuite curieuse si ce projet aura lieu dans d’autres villes. En effet, l’édition Lyonnaise marque le début d’un cycle et cet événement aura une répercussion mondiale, avec une prochaine installation à New York…mais nous n’en dirons pas plus pour l’instant!

Propos recueillis et rédigés par Nathalie Stecki.

Categorie : PWC

2 commentaires → “PwC et Nature Capitale”

  1. [...] : http://lyon.naturecapitale.com/2011/06/pwc-et-nature-capitale/ ATC [...]

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  2. [...] et le développement durable. Ils ont en profité pour participer à un live painting organisé par PWC et ATC sur deux Smarts [...]

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